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Tuesday, August 6, 2013

ue l'échéance du 31 janvier 2010 était « flexible » et que les États pouvaient encore afficher leurs objectifs après cette date. Fin janvier 2010, seuls l'UE-27 et 20 autres États avaient respecté l’échéance du 31 janvier, 47 ayant retardé leurs annonces42. L'UE confirme son engagement de - 20 % d'émissions par rapport à 1990 (voire de 30 % si les autres pays riches s'engagent à réaliser

rt ») par an aux pays les plus pauvres d’ici 2012. De son côté, Washington apporterait 3,6 milliards de dollars quand l'Europe et le Japon contribueront chacun pour 10 milliards. D’ici 2020, l’accord vise théoriquement 70 milliards d’euros d'aide annuelle aux pays en développement39.
Après 2020, les pays riches devraient consacrer chaque année 100 milliards de dollars américains pour aider les pays en développement à réduire leurs émissions et s'adapter aux dérèglements climatiques.
Un groupe de travail devra début de 2010 proposer des financements innovants (taxe Tobin, taxes sur le fuel maritime).[réf. nécessaire]
Suites du sommet[modifier | modifier le code]

Le Danemark a envoyé début janvier un courrier à chaque chef d'état, rappelant l'accord, les prochaines échéances, et la possibilité de signer et ratifier l'accord Yvo de Boer.
Avant fin janvier 2010, chaque pays doit se fixer ses propres objectifs de baisse d'émission de gaz à effet de serre (pour l'horizon 2015-2020) au minimum et une révision des décisions de Copenhague est prévue en 2015.
La chancelière allemande, Angela Merkel doit organiser mi 2010 à Bonn, une conférence préparant la prochaine conférence internationale sur le climat à Mexico, fin 2010. [réf. nécessaire]
Initiatives[modifier | modifier le code]
La France a proposé la création d'un groupe « Copenhague + », rassemblant les 28 pays favorables à un objectif de réduction de 50 % des émissions de GES d'ici à 205041.[réf. nécessaire]
Évolution des propositions d'action au 31 janvier 2010[modifier | modifier le code]
Les Nations unies ont souligné que l'échéance du 31 janvier 2010 était « flexible » et que les États pouvaient encore afficher leurs objectifs après cette date. Fin janvier 2010, seuls l'UE-27 et 20 autres États avaient respecté l’échéance du 31 janvier, 47 ayant retardé leurs annonces42.
L'UE confirme son engagement de - 20 % d'émissions par rapport à 1990 (voire de 30 % si les autres pays riches s'engagent à réaliser des efforts similaires). De même, les États-Unis conservent leur engagement de -17 % par rapport à 2005. D'autres pays ont confirmé leurs objectifs ; Brésil, l’Afrique du sud, l’Inde, et la Chine (réduction par unité de PIB de 40 à 45 % en 2020 par rapport à 2005). Le Japon demeure sur son objectif de - 25 % par rapport à 199042.
La création ou non d'un accord contraignant est une condition posée par plusieurs pays afin d'augmenter leurs objectifs. Ainsi l'Australie propose une fourchette, entre 5, et 25 % (par rapport à l'an 2000) selon qu'il y ait ou non un « accord mondial ambitieux »; Singapour propose - 16 % par rapport au niveau tendanciel en cas de signature d'un accord contraignant. De même, plusieurs pays s'alignent sur les actions de leurs voisins: la Norvège vise une diminution de 30 à 40 % selon l'ambition des objectifs des autres pays et le Canada vise - 17 % « en vue d’être aligné avec l’objectif de réduction d’émissions final des États-Unis en cours de législation »42
La Nouvelle-zélande vise une fourchette de -10 à -20 %, la Russie de -15 à -25 % et le Kazakhstan propose une réduction de 15 % (par rapport à 1992)42.
Certains PMA ont signé l'accord mais ne doivent pas fournir d'objectif dans le cadre de celui-ci. Il s'agit du Bangladesh, du Cambodge, des Maldives et de la Papouasie-Nouvelle Guinée42.
Réactions[modifier | modifier le code]

Réaction avant la conférence[modifier | modi

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